Deux ans après les IDE de la fonction publique hospitalière, celles de la fonction publique d’Etat peuvent enfin passer en catégorie A !
Celles de la troisième fonction publique, la territoriale, devraient suivre, les textes ont déja été validés (Conseil supérieur de la fonction publique territoriale du 19 avril 2012), mais doivent encore paraître au Journal officiel. Mais dans ces trois cas, cette "sous catégorie A" est loin de correspondre au salaire d’un autre fonctionnaire de catégorie A ! Il convient donc de poursuivre la bataille légitime pour la reconnaissance en "catégorie A type".
Vous trouverez ci dessous les liens vers les trois décrets qui officialisent l’entrée en catégorie A des infirmières de l’Etat (qui exercent principalement à l’éducation nationale) :
1) Décret 2012-761 du 9 mai 2012 modifiant le décret no 94-1020 du 23 novembre 1994 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat (NOR : MFPF1209487D) http://www.legifrance.gouv.fr/affic... qui a plusieurs objets : – suppression du corps des infirmières et des infirmiers du ministère de la défense ; – mise en extinction des deux corps restant régis par le décret no 94-1020 du 23 novembre 1994 (corps interministériel des infirmières et des infirmiers de l’Etat et corps des infirmières et des infirmiers du ministère chargé de l’éducation nationale) ; – modification de la structure de carrière de ces deux corps dans le cadre du nouvel espace statutaire (NES) spécifique pour les personnels relevant des filières de soins et paramédicales. Le nouveau bornage indiciaire de la classe normale sera IB 350 – IB 614, et celui de la classe supérieure IB 490 – IB 675.
les conditions de reclassement des infirmiers des services extérieurs de l’administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse qui, dans le cadre du droit d’option prévu par l’article 24 du décret no 2012-762 du 9 mai 2012, auront choisi le maintien du bénéfice de la catégorie active. Ces personnels seront intégrés dans le corps interministériel des infirmières et des infirmiers de l’Etat. Les emplois d’infirmiers des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse sont classés en catégorie active.
2) Décret 2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d’infirmiers de catégorie A des administrations de l’Etat (NOR : MFPF1209447D) http://www.legifrance.gouv.fr/affic... qui a pour objet :
la création de trois corps d’infirmiers de catégorie A ayant vocation à servir dans les administrations de l’Etat : corps à vocation interministérielle d’infirmiers de l’Etat, corps d’infirmiers de la défense et corps d’infirmiers de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur :
l’intégration dans ces corps des trois corps classés en catégorie B des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat régis par le décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 (corps interministériel des infirmières et des infirmiers de l’Etat, corps des infirmières et des infirmiers du ministère de la défense et corps des infirmières et des infirmiers du ministère chargé de l’éducation nationale) ainsi que du corps des infirmiers des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse régi par le décret n° 90-230 du 14 mars 1990.
les dispositions permanentes applicables aux trois corps et notamment leur structure de carrière, qui sera constituée de deux grades, un grade d’infirmier divisé en une classe normale et une classe supérieure, et un grade d’infirmier hors classe.
les conditions d’intégration dans ces trois corps et précise les conditions d’exercice du droit d’option offert à titre individuel aux infirmiers des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse, en vue d’une intégration dans le nouveau corps de catégorie A à vocation interministérielle d’infirmiers de l’Etat : ces personnels disposeront, à compter de l’entrée en vigueur du décret, d’un délai de six mois pour exprimer leur choix.
3) Décret 2012-763 du 9 mai 2012 modifiant le décret no 2008-836 du 22 août 2008 fixant l’échelonnement indiciaire des corps et des emplois communs aux administrations de l’Etat et de ses établissements publics ou afférent à plusieurs corps de fonctionnaires de l’Etat et de ses établissements publics (NOR : MFPF1222720D) http://www.legifrance.gouv.fr/affic... qui complète, en fixant ou en modifiant les échelonnements indiciaires applicables aux corps correspondants, les décrets statutaires :
créant les corps d’infirmiers de catégorie A des administrations de l’Etat ;
modifiant le décret n° 94-1020 du 23 novembre 1994 fixant les conditions statutaires applicables aux corps des infirmières et infirmiers des services médicaux des administrations de l’Etat (catégorie B).
Source :http://www.syndicat-infirmier.com/IDE-Education-Nationale-enfin-en.html
Posté par JM chargé de com
François Hollande est donc devenu, le 6 mai, le septième président de la cinquième République. Nous lui adressons tous nos vœux de réussite pour conduire notre pays sur la voie de la croissance.
Croissance indispensable pour redresser la situation de l’emploi, augmenter la masse salariale, financer notre protection sociale. Croissance obligatoire pour sortir du cercle vicieux de la récession ou stagnation/chômage. Croissance essentielle pour redonner espoir et confiance. Croissance nécessaire pour créer des richesses et augmenter les salaires et le pouvoir d’achat.
Reste à déterminer les bons leviers à actionner pour dynamiser notre économie. Cela passe sans aucun doute par une meilleure coordination des politiques budgétaires, fiscales, industrielles... à l’échelle européenne.
Nous devons réduire nos déficits et notre endettement pour dégager des marges de manœuvre afin de financer davantage notre recherche-développement-innovation, nos entreprises et les grands investissements. C’est ce qui doit permettre d’accroître l’offre compétitive et de tirer la croissance, les emplois, les salaires et... les recettes fiscales. Bref, de retrouver le chemin du cercle vertueux.
Il serait catastrophique d’augmenter les prélèvements obligatoires et, en particulier, les impôts sur des ménages et des entreprises de moins en moins nombreux à verser leur écot. Ainsi, la taxation des entreprises et notamment celle des grands groupes, n’est pas tant une question de taux que d’assiette. L’organisation des grandes sociétés mondialisées avec la localisation de leur siège et de leurs différentes filiales à travers le monde permet de faire apparaître des bénéfices minimaux taxables en France. Si nous voulons retrouver des marges de manœuvre, le premier objectif du nouveau gouvernement doit être de lutter contre l’évasion fiscale. Et, pour cela, de trouver le bon dosage entre incitation et coercition.
Retrouver le chemin de l’espoir, de la confiance et du dynamisme de notre économie consiste également à maintenir la cohésion sociale. Une nation est à l’image d’un puzzle. Constituée de millions de pièces qui ont toute leur utilité, leur créativité, leur volonté, leurs attentes, leurs compétences... Tous ces éléments doivent être considérés, valorisés, mis en cohérence. Pour y parvenir, le dialogue social est un outil pertinent. Encore faut-il l’organiser, le construire, le faire vivre dans le respect de l’indépendance de toutes ses composantes.
Tout cela, nous l’avons dit, expliqué, à François Hollande et ses équipes, comme à celles d’autres candidats durant la campagne. Il reste à concrétiser nombre d’orientations. Les propositions de la CFE-CGC viennent de loin. Elles ont été en particulier élaborées à partir de 28 000 contributions de notre enquête «Nouveau dialogue» que nous enrichissons chaque jour en rencontrant nos collègues sur le terrain. Notamment dans notre Tour de France entamé le 26 janvier à Poitiers et qui s’achèvera le 26 juin à Paris.
Pour l’éducation, la formation, l’emploi, le partage des richesses, la réindustrialisation... nous portons des contributions largement inspirées par des expériences de terrain qui ont fait leurs preuves. C’est l’apport permanent de la CFE-CGC pour apporter des solutions aux nombreux problèmes que nous avons à résoudre.
Pour tout cela, ordre et méthode sont indispensables. C’est sûrement ce que nous allons définir ensemble dans les prochains jours avec nos nouveaux gouvernants.
Bernard Van Craeynest .président confédéral de CFE-CGC
Posté par JM
La Journée internationale de l’infirmière (JII) est célébrée dans le monde entier le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale. Le CII commémore chaque année cette date importante par la production et la distribution de dossiers.
Le kit de la JII 2012 contient du matériel éducatif et d’information publique, à l’usage des infirmières partout dans le monde : http://www.icn.ch/images/stories/do...
Pour 2012, le thème de la Journée internationale de l’infirmière est “Combler l’écart : des preuves aux actes”. Le CII, Conseil International des Infirmières, a pour ambition de donner aux infirmières les moyens d’identifier quelles preuves utiliser, de savoir les interpréter et de déterminer dans quelle mesure les résultats escomptés de l’application des preuves sont assez important pour justifier des modifications de la pratique en vigueur et, donc, la consommations des ressources précieuses qui pourraient être nécessaires à d’autres fins.
"Les directions d’établissements sont dans une logique quantitative (tarification à l’activité) et sécuritaire (accréditation), et les infirmières ont bien du mal à faire entendre leur démarche qualitative (écoute, accompagnement, relation d’aide, éducation) pourtant très attendue des patients. Nous devons donc apprendre à rendre visible notre quotidien, pour être pleinement reconnus comme des professionnels" précise Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, syndicat infirmier de la CFE-CGC.
Dans notre quête de soins de santé de qualité et accessibles, nous devons constamment nous efforcer d’appliquer aux services infirmiers des approches fondées sur les preuves. Aujourd’hui, les systèmes de santé du monde entier sont confrontés à des inégalités en termes de qualité et de quantité des services prodigués, ainsi qu’à des restrictions financières.
L’une des raisons pour lesquelles les services ne sont pas toujours prodigués de manière optimale réside dans la prise de décisions mal fondées, qui risquent en outre compromettre l’efficience, l’efficacité et l’équité dans la disponibilité des services de santé. Le recours à des preuves pour étayer nos actes est une manière déterminante et réaliste d’améliorer les résultats des systèmes de santé.
Or, la quantité de plus en plus importante d’informations disponibles risque de compliquer plutôt que de faciliter la recherche des preuves. Plus que jamais, les infirmières doivent apprendre non seulement à récolter des preuves, mais encore à les appliquer dans leur travail quotidien. Toutes les preuves ne sont pas solides ni fiables : aussi les infirmières doivent-elles savoir identifier les meilleurs éléments de preuve, compte tenu des besoins et des préférences des utilisateurs des services, tout en appliquant leurs propres expertise, compétences et jugement clinique pour déterminer dans quelle mesure ces preuves sont applicables dans leur contexte local.
Le paquet d’outils publié sur le site du CII à l’occasion de la Journée internationale des infirmières 2012 a pour ambition de donner aux infirmières les moyens d’identifier quelles preuves utiliser, de savoir les interpréter et de déterminer dans quelle mesure les résultats escomptés de l’application des preuves sont assez importants pour justifier des modifications de la pratique en vigueur et, donc, la consommation de ressources précieuses qui pourraient être nécessaires à d’autres fins.
Le CII est convaincu que les infirmières sont bien placées pour fournir des renseignements importants concernant les contextes, les systèmes de santé, les besoins des différents groupes de populations ainsi que le rôle des facteurs sociaux et des considérations de politique locale.
L’approche fondée sur les preuves nous permet de remettre en question notre approche de la pratique et de nous responsabiliser – et d’être remis en question par autrui sur ces questions. Elle nous permet enfin de réévaluer en permanence notre pratique et de chercher des manières neuves et plus efficaces d’intervenir, et ainsi d’améliorer l’accès aux soins et au bien-être.
Source : SNPI http://www.syndicat-infirmier.com/Journee-internationale-de-l.html
Posté par JM ,chargé de com
Les Français ont donc choisi François Hollande pour présider aux destinées de la nation pendant 5 ans. Une victoire nette, sans appel, cohérente au vue de la campagne et du rejet du président sortant. On aurait pu s'attendre à un écart plus important, c'est sans doute la seule vraie surprise de ce second tour...
Les dessous du social souhaitent donc bonne chance au président élu. Sincèrement. Quoi qu'on en pense, il est une certitude : l'état de grâce ne durera pas. Et, côté social, l'atterrissage risque d'être brutal, pour ne pas dire violent. Le président élu hérite en effet d'une
situation pour le moins calamiteuse : un chômage qui frôle les 10%, des créations d'emploi dans le rouge, un taux de pauvreté qui n'en finit plus de progresser, des chômeurs de longue durée qui représentent plus de 40% des inscrits, des jeunes qui galèrent plus que jamais pour décrocher un premier emploi et des seniors qui s'accrochent pour conserver le leur, enfin quand ils en ont un. Une photographie sociale de la France inédite, que François Hollande aura bien du mal à corriger...
Si le président élu va rapidement être confronté au principe de réalité, c'est aussi parce que le candidat a beaucoup promis. D'inverser la courbe du chômage d'ici un an. D'offrir de l'emploi aux jeunes et aux seniors. De réduire la pauvreté. De mettre de la justice dans les départs en retraite, de prendre en compte la pénibilité au travail. De rétablir l'équilibre des comptes sociaux. De défaire toutes les réformes iniques mises en œuvre par le président sortant. Pour y parvenir, il a promis de s'appuyer fortement sur les partenaires sociaux et renvoyé la déclinaison de la plupart de ses engagements à la
concertation sociale. Une stratégie naturelle pour tout candidat élu - Nicolas Sarkozy avait rencontré tous les leaders patronaux et syndicaux après avoir été élu en 2007 et avant de prendre officiellement ses fonctions - mais qui pourrait s'avérer plus compliquée qu'attendue. Et ce, pour plusieurs raisons.
Hormis sur la place à accorder à la démocratie sociale, les syndicats sont loin d'être sur la même ligne que le président élu. La
CGT a des revendications beaucoup plus à gauche (smic à 1700 euros brut, retour à la retraite à 60 ans, relance des services publics...) qui ont été portées pendant la campagne par Jean-Luc Mélenchon. Et l'opposition inédite de Bernard Thibault à Nicolas Sarkozy, tout en créant beaucoup d'espoir, va obliger la première centrale syndicale de France à reprendre un peu de champ par rapport au politique. D'où des tensions à attendre. La
CFDT n'est pas en reste. Si le programme du président élu colle assez bien avec sa philosophie et sa vision de la société, le deuxième syndicat français a d'ores et déjà annoncé que François Hollande ne bénéficierait d'aucun état de grâce. Les tensions les plus vives pourraient d'ailleurs ne pas tarder à ressurgir sur la question des retraites, la CFDT poussant pour que la mise en œuvre d'une réforme systémique soit anticipée et que le rendez-vous point d'étape programmé en 2013 intervienne dès à présent. Quant à
FO, dont un quart des sympathisants et militants ont voté pour Marine Le Pen au premier tour, nul ne sait jamais dans quel sens elle va pencher tant sa stratégie reste guidée par sa volonté de nuire à la CGT et à la CFDT, responsables à ses yeux de vouloir tuer le pluralisme syndical en France.
Reste le patronat, dont les adhérents ont probablement la gueule de bois en ce lundi 7 mai. Le
Medef, totalement inexistant du point de vue des idées pendant la campagne, a pris fait et cause pour le président sortant et n'a même pas été reçu par le candidat socialiste. Pis, son programme pour la France, basé entre autres sur la baisse des charges, est en totale contradiction avec les engagements de campagne du président élu. Pas facile, dans ces conditions, d'engager un dialogue serein et constructif, même si Laurence Parisot a très tôt reconnu que son organisation travaillerait avec le futur président, quel qu'il soit, et que son entourage a multiplié les contacts ces derniers jours avec des proches du candidat socialiste. Même constat pour la
CGPME et l'
UPA, dont l'inclination à droite n'est pas un secret, à la nuance près que les deux mouvements patronaux n'ont manifesté aucune hostilité pendant la campagne envers François Hollande. Mieux, la CGPME l'a même reçu à Puteaux début avril.
On le voit, l'atterrissage pour le président élu risque donc d'être compliqué. Tant du point de vue des promesses à tenir que du dialogue social à instaurer. Gageons que le changement de tête dans les deux principaux syndicats facilitera les rapports avec le nouvel exécutif. Question de changement. Mais celui-ci ne devrait pas intervenir avant l'automne au plus tôt pour la CFDT et mars 2013 pour la CGT après une guerre des chefs qui laissera des traces en interne. Bonne chance quand même Monsieur le président...
Posté par JM ,chargé de communication
On vit vraiment dans une société de faux-culs. A droite (où on critique ceux qui avouent, à juste titre et comme cela a toujours été la règle républicaine, préférer voter PS que FN en cas de duels aux législatives) comme à gauche. Un exemple nous en a été donné ce mercredi matin avec
Pierre Moscovici qui était l'invité politique de Jean-Michel Aphatie sur
RTL. A la question de savoir si la
CGT était dans son rôle en donnant une consigne de vote pour le 2è tour, voici ce que le directeur de campagne de
François Hollande a répondu :
"La CGT est dans son rôle. Elle n'a pas dit d'aller voter pour tel ou tel, ce n'est donc pas une consigne de vote. Un syndicat peut expliquer que la politique suivie depuis cinq ans, d'un point de vue social, du chômage ou des inégalités, a échoué. Ils le disent et ils ont raison de le dire."Je trouve cette réponse tout bonnement ahurissante et digne du roi des faux-culs. D'où mon coup de gueule. Soit la CGT est dans son rôle et la première des honnêtetés intellectuelles pour qui aspire à devenir premier ministre - le cas de Pierre Moscovici, dont les initiales PM veulent aussi dire Premier Ministre - est de reconnaitre que la centrale de Montreuil, en appelant depuis des mois à
voter contre Nicolas Sarkozy le 6 mai, donne bel et bien une consigne de vote en faveur de François Hollande. Soit elle ne l'est pas et la moindre des choses est alors de lui demander de ne rien dire du tout. Mais cet entre-deux, opportuniste et récupérateur, est simplement scandaleux. Surfer sur la vague (réelle) de l'anti-sarkozysme n'a rien d'honorable et promet, en cas de victoire du candidat socialiste, des lendemains qui déchantent. C'est dit.
Source : Le Figaro
Posté par JM
Vous nous avez demandé les données de l'Arrêté du 20 mars 2012 fixant au titre de l'année 2012 les éléments à prendre en compte pour le calcul de l'indemnité dite de garantie individuelle du pouvoir d'achat
Pour l'application du décret du 6 juin 2008 susvisé, pour la période de référence fixée du 31 décembre 2007 au 31 décembre 2011, le taux de l'inflation ainsi que les valeurs annuelles du point à prendre en compte pour la mise en œuvre de la formule figurant à l'article 3 du même décret sont les suivants :
― taux de l'inflation : + 6,5 % ;
― valeur moyenne du point en 2007 : 54,375 3 euros ;
― valeur moyenne du point en 2011 : 55,563 5 euros.
Souce :http://urcentrecfecgc.over-blog.com/article-gipa-2012-calcul-de-l-indemnite-dite-de-garantie-individuelle-du-pouvoir-d-achat-103565561.html
Posté par JM ,chargé de com
Absentéisme facilité
Un arrêté du 20 avril 2012 met fin à l’obligation d’être présent à 80% des cours et des stages pour les étudiants infirmiers.
En cas d’absences justifiées de plus de douze jours au sein d’un même semestre, la situation de l’étudiant est soumise au conseil pédagogique en vue d’examiner les conditions de poursuite de sa formation
MOTIFS D’ABSENCE DONNANT LIEU À L’APPLICATION DE LA FRANCHISE, SUR PRÉSENTATION DE PIÈCES JUSTIFICATIVES
Maladie ou accident.
Décès d’un parent au premier ou deuxième degré.
Mariage ou PACS.
Naissance d’un enfant.
Fêtes religieuses (dates publiées au Bulletin officiel de l’éducation nationale).
Journée d’appel de préparation à la défense.
Participation à des manifestations en lien avec leur statut d’étudiant et leur filière de formation
Texte de l’Arrêté du 20 avril 2012 modifiant l’arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux (NOR : ETSH1221505A) :
Le ministre du travail, de l’emploi et de la santé, Vu le code de la santé publique ;
Vu l’arrêté du 21 avril 2007 modifié relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux ;
Vu l’avis du Haut Conseil des professions paramédicales en date du 7 mars 2012 ;
Vu l’avis de la commission consultative d’évaluation des normes du 12 avril 2012, Arrête :
Article 1
L’article 29 de l’arrêté du 21 avril 2007 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes : « Toute absence aux enseignements obligatoires mentionnés à l’article 28, aux épreuves d’évaluation et aux stages doit être justifiée. Les motifs d’absences reconnues comme justifiées sont définis à l’annexe I. Toute absence injustifiée peut faire l’objet de sanction disciplinaire tel que prévu à l’annexe IV. »
Article 2
A l’article 30 de l’arrêté du 21 avril 2007 susvisé, les deux premiers alinéas sont supprimés.
Article 3
L’article 31 de l’arrêté du 21 avril 2007 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes : « En cas d’absences justifiées de plus de douze jours au sein d’un même semestre, la situation de l’étudiant est soumise au conseil pédagogique en vue d’examiner les conditions de poursuite de sa formation. »
Article 4
L’article 33 de l’arrêté du 21 avril 2007 susvisé est supprimé.
Article 5
L’article 42 de l’arrêté du 21 avril 2007 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes : « Les étudiants bénéficiant d’un mandat électif lié à leur qualité d’étudiant au sein de l’institut de formation ou dans des instances où ils représentent les étudiants bénéficient de jours d’absence pour assurer les activités liées à leur mandat. Les jours accordés à ces étudiants sont considérés comme des absences justifiées visées à l’article 29. Toutefois, ils doivent récupérer les heures de stage dans les conditions prévues à l’article 30. »
Article 6
Le directeur général de l’offre de soins est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 20 avril 2012.
Source : http://www.legifrance.gouv.fr/affic...
Merci au SNPI pour ce partage d'info .
Posté par JM,chargé de com
Des propositions avant tout !
L'encadrement et les classes moyennes attendent des deux candidats des propositions pour :
1) Relancer la croissance,
2) Recréer des emplois locaux et durables en France,
3) Stopper l'érosion du pouvoir d'achat des Français.
Les classes moyennes ne sont pas des vaches à lait, alors que chaque jour, se multiplient les dossiers de surendettement les concernant !
L'encadrement est aussi victime d’une crise économique et sociale sans précédent.
La CFE-CGC attend des deux candidats qu'ils redonnent des perspectives, du sens et des signes d'espoirs aux populations qu’elle représente.
Elle ne donnera aucune consigne de vote à ses 160 000 adhérents et attend les réponses à ses propositions contenues dans "le pacte social CFE-CGC" (www.cfecgc.org) afin que chacun puisse voter à partir de données concrètes et non de petites phrases ou de provocations !
La CFE-CGC ne cèdera à aucune provocation et ne tombera pas dans le piège de l'opposition des catégories. Elle n’oublie pas l’essentiel qu’on tente de masquer aux Français : comment relancer la croissance, recréer de l'emploi et redonner du pouvoir d'achat ? Les solutions à ces problèmes sont vitales alors que de nouveaux licenciements et plans de sauvegarde de l’emploi sont à prévoir. Elles sont le véritable trio gagnant sur lequel doivent s’appuyer les deux candidats à l’élection présidentielle.
Le service communication CFE-CGC
Posté par JM
L'Arrêté du 13 avril 2012 fixant le modèle de dossier de demande d'admission dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes prévu par l'article D. 312-155-1 du code de l'action sociale et des familles est paru au J.O
http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=20120417&numTexte=12&pageDebut=06941&pageFin=06948
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le 1er juin 2012 ; les établissements qui, localement, utilisent déjà un dossier unique disposent d'un délai d'un an pour se conformer au dossier unique national.
Notice : la volonté de généraliser l'usage d'un dossier unique de demande d'admission en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) répond à un objectif de simplification des procédures d'admission en EHPAD au bénéfice des personnes âgées et de leur famille, des professionnels de santé médicaux dont les médecins traitants mais aussi des médecins coordonnateurs. Il existe en effet de multiples dossiers de demandes, au contenu très hétérogène, variant selon les établissements. Le décret prévoit que le dossier de demande est conforme à un modèle fixé par arrêté. Ce dossier de demande a été élaboré en concertation avec les gestionnaires d'établissements ainsi qu'avec les professionnels de santé à partir de dossiers déjà mis en œuvre dans certaines régions ou certains départements.
Merci aux Fonctions Publiques CGC pour ce partage d'info .
Posté par JM
Pourquoi la CFE-CGC ne participe pas aux manifestations du 1er Mai ?
Le bureau national de la Confédération a décidé de longue date de ne pas participer aux manifestations du 1er mai pour deux raisons :
1) Cela n'est pas dans nos traditions, nous avons fait une seule exception : au début de la crise économique et sociale, en 2009.
2) Nous sommes en période d'élection présidentielle et nous ne voulons pas donner de signes en faveur de l'un ou l'autre des deux candidats en lice.
Notre organisation est indépendante des partis politiques et tient à le rester tant dans cette campagne que pour celle des législatives à venir. Cette position est intangible, quels que soient les propos tenus par les candidats.
La CFE-CGC n’entrera dans aucune polémique : elle travaille sur le fond des dossiers au service de l'ensemble de ses adhérents dans une période où s’annonce une nouvelle vague de licenciements et de plans de sauvegarde de l'emploi.
Vos idées et vos intentions de vote vous appartiennent, en revanche elles ne doivent pas circuler dans le réseau CFE-CGC. Nos statuts sont très clairs en la matière. Ceci est un rappel à l'ordre et à la discipline !
La CFE-CGC ne donnera aucune consigne de vote et ne se laissera piéger par aucune provocation. Notre rôle est d'éclairer nos adhérents, c’est l’objectif de notre Pacte social (http://www.cfecgc.org) qui regroupe l'ensemble de nos propositions faites aux candidats à la présidentielle.
Je compte sur vous
Cordialement
Carole Couvert
Secrétaire Générale
Confédération CFE-CGC
59 rue du rocher
75008 Paris
Posté par JM
La CFE-CGC dénonce la menace qui pèse sur le système actuel de santé : la pénurie de médecins !
- La population augmente du fait de l’immigration, des naissances et de l’allongement de la durée de vie.
- Le progrès médical exige plus de médecins par activité du fait de la technicité qui s’accroit sans cesse.
- Le nombre de médecins va baisser de 20 % d’ici dix ans. Déjà, de nombreuses spécialités et plusieurs régions sont en grande tension.
- Les jeunes médecins exigent légitimement un exercice qui leur permette une vie privée et professionnelle équilibrée sans «horaires de folie ».
-
Le ministre de la Santé reconnaît la lourde responsabilité des gouvernements successifs qui ont limité le numérus clausus sans tenir compte des besoins de santé.
Ce numérus clausus entraine des situations abracadabrantesques comme l’appel aux médecins étrangers ou l’octroi d’autorisations d’exercice à des médecins non-européens dont les diplômes n’ont pas la reconnaissance officielle et qui feront défaut à leurs pays d’origine.
Notre système de santé se dégrade aussi par le principe des délégations successives de tâches de chaque profession de santé à la catégorie suivante moins formée !
Aujourd’hui, la confiance du patient dans notre système de soins est atteinte.
Le service communication CFE-CGC
Posté par JM
SURPRENANT
Près de trois ans après la grande loi « Hôpital, patient, santé, territoire », HPST pour les intimes, le ministre de la Santé a demandé à un collège d'experts de dresser un premier bilan de son application. Le rapport que ceux-ci viennent de lui remettre secoue bien des idées reçues. Avant de le lire, on était convaincu que l'hôpital public filait un mauvais coton, accablé de dettes, manquant cruellement de moyens humains et matériels, bousculé par la concurrence des cliniques privées. Tel est du moins le discours ressassé à longueur de journée sur toutes les antennes par les procureurs habituels.
Or, après des dizaines de réunions approfondies dans toutes les régions de France avec les responsables hospitaliers, médecins, infirmiers, gestionnaires, le collège d'experts livre un diagnostic très sensiblement différent. D'abord un grand attachement de tous ces professionnels à leur hôpital et à leur mission de service public. Ensuite, une volonté de faire équipe et de mettre un terme à la guéguerre ancestrale entre médecins et gestionnaires administratifs. Enfin, et surtout, les uns et les autres ne réclament pas des moyens supplémentaires, ils demandent un clair partage des rôles. La loi HPST était censée créer des agences régionales de santé afin de décentraliser la politique de santé publique. Or jamais autant de directives et autres circulaires ne sont descendues en rafales des ministères parisiens, se mêlant du moindre détail. Sur le terrain, on réclame tout simplement que l'Etat joue son rôle de stratège en définissant les grandes orientations, que les agences régionales répartissent les moyens financiers en fonction d'indicateurs clairs et veillent à une bonne répartition de l'offre de soins sur le territoire et que, pour le reste, on laisse aux établissements hospitaliers la plus large autonomie de gestion et d'organisation pour atteindre les objectifs ainsi fixés.
Source : Les Echos.
Posté par JM